REMERCIEMENTS

Mes remerciements et ma gratitude vont naturellement, en premier lieu, à mes Très Chers Parents qui m’ont appris à écrire, et, qui n’ont eu de cesse, par leur amour, à me tempérer, à m’encourager, m’enseignant – par leur vie exemplaire- les valeurs fondamentales d’humanisme, en particulier celle d’un altruisme assumé, compris, à même de se décliner de manière permanente envers tous.

                       Ce comportement, qu’ils appliquaient pour eux-mêmes, me fît comprendre qu’il était un but à atteindre dans la vie et le seul véritable chemin pour aller vers Dieu.

                       Merveilleux héritage que je souhaite à mon tour léguer à mes enfants !

                      Mon frère ayant été ce pont indispensable, fraternel et protecteur, plein de bienveillance et d’humanisme, entre nos parents – parfois si exigeants- et nous deux, merci à lui de tout mon cœur !

                        Dire à ma très chère fille, à mon petit-fils, tous deux si pleins d’altruisme et d’amour envers les autres et envers moi, combien leurs présences à tous deux en ma vie est précieuse !

Si fière de ce qu’ils sont tout autant de ce qu’ils m’apportent !

                       Très heureuse que Dieu, en sa divine volonté, leur ait prodigué à tous les deux, tant de dons essentiels en leur humanité, ainsi qu’à ma nièce, empreinte, grâce à Lui, d’une foi vive, débordante et généreuse, si proche de moi.

                        Quant à  mon époux, il est un véritable compagnon de vie, et de par  sa nature généreuse, volontaire et aimante, il m’ a permis d’appréhender ce que doit être un couple, avec l’attention permanente de l’un pour l’autre dans un rayonnement de chacun, dans un respect total visant à l’ harmonie, n’ayant sans cesse de m’apporter plus que le nécessaire, à savoir la liberté de travailler, d’écrire, et aussi de m’isoler loin de lui pour des temps spirituels, le remercier ne tient qu’en un seul mot, dommage ! 

             Merci à toutes et tous infiniment !  

                        L’échelle est haute à monter pour parvenir à un cheminement moral et spirituel abouti, mais à l’exemple de mon frère aîné qui s’y est employé, j’ai persévéré sur ce chemin périlleux, continuant encore, et encore…puisque toute vie humaine se doit de prendre une direction, la mienne s’est donc dirigée naturellement vers cette voie qui lie humanité avec spiritualité.      

 

                       Remerciements les plus vifs, les plus fraternels aussi, à tous ceux et celles, qui, de près ou de loin, amis(es) laïcs ou religieux (en particulier à mes très chers Frères et Sœurs Cisterciens), n’ont eu de cesse de m’inciter à poursuivre ce travail si particulier d’écriture tout autant que le travail sur moi-même.

 Je me dois d’ajouter que cette aventure n’aurait pu exister sans l’implication, le professionnalisme et l’amitié de mon ami, Mehmet E., Informaticien ( français d’origine Turque/ de confession musulmane), que je remercie infiniment, car, établir un tel partage entre croyants d’une religion à une autre n’est pas toujours ni évident ni facile…

 Or, en ce qui nous concerne, je rends Grâce à Dieu, Père Éternel de tous, qui a permis que tout soit merveilleusement harmonieux entre nous, nous attachant à notre foi en Dieu, qui nous a réunis, dans le respect de nos différences mutuelles.

 Parler également de notre ami commun, Max Dardevet, décédé aujourd’hui, il a été un Universitaire de talent, un Enseignant et linguiste distingué (éminent spécialiste de l’hindouisme, du sanskrit)…et surout, un supporter, un ami !

 Cela me tient à cœur de lui rendre hommage, car il n’a eu de cesse de m’encourager à la réalisation du site jardindefoi.fr, et de manière concomitante, à intervenir auprès de Mehmet E. pour cet aboutissement, aussi, que ma reconnaissance infinie, à travers mes pensées et prières, l’accompagne au mieux dans son voyage spirituel vers le Royaume de Dieu.

***

 D’autant qu’en cette année 2026,

suite à un “hackage” du serveur informatique accueillant le site, ce dernier s’est vu englouti, jusqu’à disparaître, et de nombreux habitués, – j’en ai été vraiment attristée et désolée– , n’ont plus eu accès à leur site spirituel pendant plusieurs mois.

 Il a fallu se remettre au travail, ensemble, tout reprendre, et opérer un reformatage complet avant une nouvelle mise en ligne possible.

 Ma gratitude, assortie de remerciements, est immense envers mon amie Emma F., qui est venue, dans la tourmente, rejoindre avec efficacité notre équipe, et apporter une aide efficace complémentaire et chaleureuse.

 ◇◇◇

 

Le déroulement de mon parcours de vie, sa construction même, n’ont donc pu se réaliser que par la présence attentive de mes très chers Parents, à qui je veux, tout autant, ici, continuer à leur rendre hommage, et à leur témoigner, en sus de mon amour filial, de mon affection, toute ma reconnaissance.

Chacun d’eux, et ensemble, ont eu un rôle spécifique et déterminant.

 D’une part, mon Papa, Antoine-Joseph, – homme de conviction, de foi, d’altruisme, de courage, qui certes m’a transmis la vie, mais surtout qui a démontré, à tous, comme à moi-même, en tout naturel et simplicité, sa noblesse de cœur,

par sa façon d’aborder avec humanisme et persévérance les événements de la vie,

et par son rôle primordial de “passeur” de principes tout autant que de valeurs morales et chrétiennes à ses enfants et tout autour de lui.

 Selon lui, toute connaissance, l’évolution personnelle tant que professionnelle (ou recherche intellectuelle avec apports de connaissances permanents ) ne devant permettre que le perfectionnement de l’être, critère fondamental, seul susceptible de générer l’équilibre fragile, veillant tout-à-la-fois à son propre bien-être et au souci du bien être de l’autre.

 Bien que toujours admirative de ce qu’il était, de ce qu’il représentait,

en terme de grandeur humaine,

d’évolution spirituelle,

il m’a fallu cependant me confronter à son regard réprobateur face à ce que j’entreprenais, à mes relations inadaptées, à mes faiblesses non corrigées, et à mes égarements trop nombreux aussi !

 Car, même jeune adulte et adulte (! ), j’ai dû accepter (dans une certaine forme de continuité) d’être accompagnée, à tort ou à raison, dans les actes de ma vie, réussis ou manqués, par ce papa guide et protecteur, à l’extrême, diront certains.

 Il était, pour mon frère comme pour moi, ce mentor / éducateur, qui voulait – à notre grand désarroi parfois !s’intéresser à nous, encore et encore, et poursuivre encore cette “sortede mission permanente envers ses enfants …même s’ils avaient grandi !!

 Mon frère aîné a subi un processus quasi identique à son égard,

(et même peut-être plus exigeant, plus sévère encore que pour moi, l’adage qui s’est appliqué le mieux à son encontre, est sans aucun doute :  » tu seras un homme, mon fils ! » , sous-entendu, qu’en tant que Père, il ferait tout pour l’aider à se construire, dans le sens de ce que pour lui, une homme devait être),

il a ainsi dû énormément “ bataillé” afin de s’affranchir de cette tutelle paternelle bienveillante…mais quelque peu rigide et envahissante !

 Endurant donc les mêmes difficultés dans l’acquisition de son indépendance que moi-même, mais, je suis persuadée malgré tout que pour nous deux ce fut une grande chance!

  Il me faut bien sûr, reconnaître et apprécier, que, non seulement, nos Parents nous ont prodigué une éducation de qualité morale et intellectuelle, stricte mais heureuse,

 – nous étions dans une famille aimante, et nous avons bénéficié d’une attention, d’une chaleur affective permanentes

nous démontrant au quotidien, par leur attitude générale, un magnifique exemple à suivre, tant sur le plan de la vie que de la famille ( qu’il a été parfois difficile ou impossible à appliquer ou à reproduire dans nos vies respectives! la barre était si haute !),

 mais également, parce que, dès notre enfance, ils n’ont jamais cessé de nous transmettre la foi chrétienne et ses valeurs, de partager avec nous des rituels priants, de nous conduire avec eux dans les Églises (ce, même en pays étranger …) afin de suivre les offices des Dimanches et des Fêtes religieuses, en fait de nous faire découvrir l’Essentiel !

 Soucieux de notre adhésion et de notre avancement spirituel en nous faisant participer, le plus souvent possible, à des temps de prières familiaux ou collectifs au cours de messes et célébrations.

 Dieu était déjà partout !

 

D’autre part, à titre personnel, au cours des épreuves qu’il m’a fallu surmonter au fil des décennies (comme tout un chacun), j’ai pu compter sur le soutien bienveillant et inconditionnel de ma chère Maman, Lucienne, qui m’a apporté de grands apaisements par sa présence douce, compréhensive, dont j’ai été comblé !

 Attentionnée et aimante envers son époux, ses enfants, ses parents!

 Que d’amour elle a ainsi donné à tous !

 

De plus, ses grandes qualités morales, intellectuelles étaient en parfaite corrélation avec ses propos, ses actes, ses conseils -nous aidant tous à faire avec mesure des choix appropriés– ;

 Dommage toutefois, que ma jeunesse ne m’ait pas plus souvent permise d’en réaliser la portée, la pertinence, ou cela que trop peu souvent,je me contentais seulement d’en recevoir des bienfaits et je le regrette infiniment…

 Préférant s’effacer que dominer, à la nature réservée, elle osait pourtant, à chaque fois que nécessaire, s’interposer, tout en étant dans un rôle de temporisation, complémentaire à notre Papa.

 Sachant qu’elle avait dû consentir aux choix de son époux, tant pour le travail, son couple, ses enfants, et n’avait jamais pourtant obéi aveuglément, elle était restée digne et invariablement fidèle à elle-même.

 Au cours de sa vie de couple, lorsqu’il surgissait un problème qui ne correspondait pas à ses convictions – elle adoptait un comportement qui m’a profondément marqué-, elle y faisait face sans affrontement, après avoir exprimé son argumentation, elle négociait avec son époux, afin qu’ils aboutissent ensemble à la meilleure décision.

 Leurs points de vue de base étaient souvent identiques, peu de choses les ont en effet différencié sur le fond, aussi les résultats obtenus lors de leurs échanges, les ont-ils souvent satisfaits l’un et l’autre!

 Le respect étant l’amour étant la clé de voûte, en tout, de leur couple, de leurs enfants et de

leurs proches !

 Car, vivre avec ce grand militaire, hors norme, aviateur, héros de la résistance ( l’Agent “ Mimosa”…), au caractère bien trempé, mais courageux, généreux, volontaire, sportif jusqu’au dépassement, n’était certes pas facile au quotidien, mais, Maman, avec brio, y est parvenue pendant plus de soixante dix ans !

Tous deux n’ayant eu de cesse, chacun à leur manière de m’entourer, de me préserver, de trouver ces mots affectueux d’encouragement, vecteurs de confiance en soi et en Dieu.

 Maman était seule maintenant, son époux était parti depuis plusieurs années vers le Seigneur, et malgré la fragilité de son grand âge – après avoir passé l’épreuve de la séparation avec sérénité -, elle laissa volontairement tomber ses murailles « de protection » extérieures, se révélant enfin à ses enfants telle qu’elle était, avec ses faiblesses mais surtout ses forces multiples, ses capacités en tous domaines, qu’elles avaient si bien cachés tout au long de sa vie. Nous en étions ahuris tout autant qu’émerveillés !

 Nous avons en effet découvert un autre aspect de sa personnalité, – hormis son rôle de Maman, attentionnée et affectueuse -, que nous n’avions, jusque- là, pas été en mesure d’apprécier, en tout cas, à sa juste valeur, ni qui elle était vraiment, tant sur le plan humain que celui de l’âme!

 

Elle était élégante en dehors et au-dedans,

comme aurait dit un certain Saint Augustin!

Brillante aussi, pas à la façon de notre père, mais de manière plus délicate, ayant préféré la douceur au dynamisme, en guise de métaphore l’illustrant : telle la douce ombre d’un olivier au soleil brûlant de l’été.

 Ainsi, j’ai eu le bonheur indicible, en ce temps là, tout comme mon frère, de bénéficier de longs entretiens magnifiques avec elle, dans ce qui était la fin de sa vie d’ici, elle avait conservé toute sa lucidité, sa pertinente et douce intelligence, se souciant en particulier de moi, ce, de manière permanente concernant l’avancement de mes écrits !

 Maman était devenue mon supporter, mon coach ! Quel bonheur Dieu m’a offert ! Je ne pouvais dès lors qu’avancer…

 Quant à Papa, personnage brillant devant lequel, bien qu’adulte, je me sentais insignifiante, ce, dans un constat objectif, il n’y avait, pour mon frère et moi, aucune autre issue que d’obéir, étant enfant,

 et qu’adhérer en tant qu’adulte – ayant appris l’humilité et l’obeissance -, à toutes les désapprobations qu’il faisait sur nos choix de vie, et aux orientations qu’il nous proposait.

 Mon Frère et moi avons toujours été néanmoins conscients qu’il tentait de nous transmettre, à la fois, sa vision éclairée d’une situation, qui, si souvent, il faut le reconnaître, nous avait échappée, ainsi que leurs conséquences, – donc, dans notre seul intérêt personnel-, et, un héritage formidable de ses valeurs morales et chrétiennes.

 La devise de notre Papa : « Faire Face »

(Général Mac Arthur)

était tout un programme, sans équivoque,

nous l’avions bien compris !

Il s’agissait en fait de :

ne pas baisser les bras,

ne pas se laisser vaincre,

rester debout,

dans le respect de ses valeurs,

la foi « vrillée » au plus profond de son être,

facile à dire !!

 

Après lui avoir confié certains de mes textes, il m’a dit avoir été troublé par mes mots, mes prières… Son visage était, à ce moment-là, empreint d’une réelle et tendre émotion, d’une certaine fierté aussi. Quelle ne fut pas ma joie !

Un tel compliment de sa part…

le premier en fait de toute mon existence !

 Tout autant exigeant envers lui-même qu’envers les autres, il venait cependant de reconnaître ce chemin intérieur qui était devenu le mien à présent, chemin qui, quelque part, lui semblait correspondre au sien, et que, par la Grâce de Dieu, sa contribution paternelle avait pu faciliter. Il en était heureux.

 Nous avons alors entrepris de parler, d’échanger pleinement sur notre spiritualité, puisque nous nous sentions maintenant encore plus proches puisqu’ animés par une même force spirituelle intérieure,

 – jusqu’à se sentir si souvent, ensembles, en décalage de cette société dans laquelle nous vivions-;

En conséquence, plus que le lien du sang ou le lien affectif, il devenait évident qu’un sens spirituel puissant, indicible, discret, nous unissait désormais, ce qui eut le bonheur de se concrétiser pendant plus de vingt ans.

 Voulant lui exprimer, à nouveau, ici, toute ma gratitude, ainsi qu’à ma chère Maman, n’ayant pu, comme je l’aurais souhaité, leur offrir la joie de découvrir ce site spirituel,

 – par les bienfaits que L’Esprit Divin répand en mon être,

 ce, dont ils auraient été si fiers, tous deux étant partis vers leur éternité.

 Ne doutant pas qu’ils en ressentent une belle et intense satisfaction, au vu de la part qui a été la leur dans le challenge spirituel qui est le mien !

 Chacun d’eux ayant offert, à moi-même,

et à tous,

au moment de leur départ,

un ultime signe...

 

Nous quittant tous deux, à cinq ans d’écart, dans la même espérance de la Rencontre avec Dieu lui-même, et dans celle d’une dimension les unissant aux personnes aimées !

 Papa, qui, en sa vie humaine, avait voulu être « à la hauteur » de ce que le Christ était en droit d’attendre de lui comme de chacun, au cours d’un de ses derniers jours, m’avait déclaré :

 « Je sais où je vais, dis-leur de ne pas pleurer! »

Me léguant cet ultime message de FOI,

d’ ESPOIR à transmettre aux nôtres.

 

Ma gratitude est immense envers ce papa qui nous a prodigué, non seulement beaucoup d’amour, de générosité, mais nous a fait comprendre que nos combats, nos choix, nos espoirs, devaient s’aligner sur un fondement moral et chretien unissant humanité et spiritualité,

 et que, seul notre vie humaine, telle que nous allions la réaliser, l’espérance d’une éternité en Dieu, en l’autre monde, pourrait s’offrir à nous, (propos en parfaite correspondance avec la pensée Augustinienne, voir dans la Rubrique “ Etudes” le document : “Noviciat d’Éternité”).

 Je sentis à ce moment-là, au fond de moi, que ma foi (et mon engagement à suivre Notre Seigneur Jésus Christ) se renforçait , s’enracinait encore, par la Grâce de Dieu.

 Ainsi, comme mon cher Papa me l’avait affirmé dans ses derniers propos, je n’ai pas douter et ne doute pas que le jour venu, Dieu me conduise vers un lieu choisi pour moi, -ce, malgré l’indignité de ma condition humaine -, étant dans l’acceptation totale, présente et à venir, de Sa Divine Volonté.

 Maman, quant à elle, en sa vie humaine,

avait décidé : “d’être au service des siens »,

en toute simplicité,

même si le prix à payer avait été celui de sa liberté intellectuelle, sociale, frein de son épanouissement personnel, ( devant oublier le métier auquel ses études réussies l’y auraient autorisé, afin de suivre son époux dans ses missions militaires).

 Elle s’en était contenté, l’avait choisi avec tout ce que cela lui imposait.

Elle priait souvent, s’en remettait à Dieu, lui offrait, je suppose, le sacrifice de sa vie propre.

 Depuis plusieurs mois, elle nous avait annoncé qu’elle rejoindrait Papa le 18 Juin (jour mémorable de leur rencontre un certain 18 Juin 1940…);

 On pensait qu’il s’agissait de l’expression d’un fort désir en rapport avec leur merveilleux souvenir qui les unissait….

….aussi, le Médecin, les Infirmières ont-ils tous été définitivement marqués par le SIGNE INSOLENT qui s’est ensuite manifesté à eux, comme à toute sa famille !

 Le “Signe” tel qu’accordé

par la toute Puissance indicible de Dieu

autorisant notre Maman à partir rejoindre

son époux, son amour, un 18 Juin!

et non un 17 ou 19 Juin !

  Une simple histoire de vie humaine, éclairée par un grand amour partagé, allait ainsi se prolonger, traversant la mort, comme un pont le fait d’une rivière, vers un ailleurs inconnu où l’espace et le temps n’existent plus, et où les êtres se retrouvent…

 Elle l’avait non seulement espéré, mais elle y avait cru, l’avait sollicité dans ses prières, et savait en ses profondeurs qu’elle pourrait “le” rejoindre ce jour-la !

 Chacun d’entre nous y vit l’incroyable force de

l’amour et de la foi, tout autant que la possible

espérance d’éternité qui peut être octroyée à tous !

 Je rends grâce à Dieu Tout Puissant

de m’avoir donné la vie, et de m’avoir fait naître au sein d’un couple uni de croyants, qui s’est montré aimant, vigilant, généreux, qui a su soutenir, de mon plus jeune âge à mes jours avancés, mon avancement humain malgré ses hésitations, ses égarements, ses échecs, et, encourager ma spiritualité autant que mon engagement.

 Merci infiniment à mes chers Parents d’avoir été,

ensemble, en mon humanité, ce fil conducteur, dévoué

et affectueux, qui m’a permis d’être celle que je suis,

et de prendre un chemin de Vie, à jamais avec DIEU !

 

 ***

FIN